Misère et Noblesse

Un spectacle des Comédiens de la Tour
1982

On ne prête qu’aux riches

Distribution

Avec (par ordre d’entrée en scène) :

  • Concetta : Catherine Huette
  • Pupella : Céline Benhabyles
  • Luisella : Yvette Ernault
  • Don Gioachino : François Laffont
  • Luigino : Alain Vilette
  • Pascale : Philippe Prévost
  • Peppeniello : Michael Guillon
  • Felice : Pierre Corveaule
  • Eugenio : Alain Guillon
  • Servantes : Corinne Ramuzat et Nadia Valdenaire
  • Gaetano : Pascal Lévêque
  • Vicienzo : Bernard Plaçais
  • Antonella : Isabelle Sevaux
  • M. Bébé : Jean-Pierre Ecobichon
  • Gemma : Véronique Levasseur
  • Bettina : Françoise Vergely

Mise en scène : François Laffont

Régie : Jean-Paul Naudin

Eclairages : Pascal Levasseur

Décors : Pierre Besnier, Pierre Blanchet

Décor floral : Véronique Levasseur

Costumes : Marie-Reine Zeutzius, Jean-Claude Le Riboteur

Maquillages : Martine Tassin

L'histoire

A Naples, vers 1887, dans un quartier populaire, deux familles vivent dans un misérable taudis. Le loyer n’est pas payé depuis 5 mois ; les enfants Pupella et Peppeniello hurlent à la faim ; les femmes Concetta et Luisella hurlent des injures ; les deux maris, Pascale et Felice ont des métiers en perte de vitesse et ne rapportent plus un sou chez eux.
Mais…
Luigino, fils du cuisinier enrichi Gaetano, aime Pupella. Eugenio, le petit marquis, aime la danseuse Gemma, sœur de Luigino.
Tout ce monde va se retrouver chez le nouveau riche et la folie commence…
La Joyeuse folie qui anime notre monde de fausse noblesse et de véritable misère.

La pièce

Le théâtre napolitain relève d’une longue tradition dont Eduardo Scarpetta fut le plus remarquable représentant entre 1880 et 1920.
Acteur, auteur et directeur, Scarpetta a animé pendant un demi-siècle le théâtre San Carlino de Naples et a écrit, en napolitain, quelques 70 comédies, dont une grande partie sont des adaptations de vaudevilles français (Labiche, Feydeau, etc.) ou italiens.
Son chef d’œuvre est « Misère et Noblesse » qui fut créé le 7 janvier 1886 avec un succès jamais démenti puisqu’en Italie même, deux films et un opéra en ont été tirés.
Soixante-dix ans après la première napolitaine, Jacques Fabbri, inaugurant le Théâtre de l’Alliance Française, lui a offert l’occasion de conquérir à son tour Paris.
Quatre-vingt-seize ans après, c’est au public Triellois de la découvrir.

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